Inspirations Créatives 💡 Septembre 2023 🎨 – AGENCE OFFSET 5

Chers clients, chers partenaires,

Le soleil brille encore haut dans le ciel ☀️ et les soirées continuent de nous envelopper dans leur douceur post-estivale. Cette transition sereine entre l’été et l’automne 🍂 crée une pause réfléchie, un intermède magique entre le calme estival 🏖️ et l’énergie renouvelée pour les projets de fin d’année 🎯.

C’est au sein de cette parenthèse, où même la nature semble en pleine réflexion, que les idées les plus audacieuses germent 🌱 et prennent vie.

Chez Offset 5, ces instants de transition sont particulièrement importants. Ils nous rappellent que chaque projet de communication et d’édition a sa propre cadence, sa propre saison. Tout comme un vigneron nourrit ses vignes avec amour et attention avant les vendanges 🍇, nous nous investissons dans vos projets avec le même soin.

Ce mois de septembre, vibrant de possibilités et de promesses, est le moment idéal pour vous dévoiler quelques-unes de nos dernières réalisations 🎨. Chaque projet, à sa manière, incarne notre volonté de repousser les frontières de la créativité au service de vos ambitions en matière de communication.

Nous vous invitons à plonger dans ces créations réalisées pour d’autres, non seulement comme une source d’inspiration 💡, mais aussi comme une fenêtre ouverte sur ce qui devient possible lorsque nous mettons en commun nos talents et nos visions.

Au plaisir de contribuer à vos futures réussites 🌈,

L’équipe de l’Agence Offset 5

 

Qu’est-ce que le prépresse et pourquoi est-ce une étape clé ?

Qu’est-ce que le prépresse et pourquoi est-ce une étape clé ?

Comprendre le rôle du prépresse en imprimerie industrielle

Le prépresse regroupe l’ensemble des opérations techniques réalisées en amont de l’impression. Cette phase permet de transformer un projet éditorial ou marketing en fichiers normalisés, calibrés et prêts pour les presses. L’objectif est double : garantir la conformité technique des documents aux exigences du procédé d’impression retenu (offset feuille, rotative, numérique) et fiabiliser les supports pour éviter toute anomalie en production. La chaîne graphique intègre à cette étape la vérification des fichiers fournis, leur normalisation (formats, fonds perdus, profils ICC), l’ajustement des images, la gestion des couleurs, l’imposition (organisation des pages sur les feuilles d’impression) et, le cas échéant, la création des plaques offset.

La composition du prépresse : savoir-faire humain et outils métier

Les contrôles de conformité

À réception, les équipes s’assurent que les fichiers sont exploitables : résolution et mode colorimétrique des images, gestion des transparences, homogénéité des polices, débords et traits de coupe. Si un écart est constaté, un retour client est effectué pour validation ou correction.

L’adaptation au procédé d’impression

Chaque technique d’impression implique des contraintes spécifiques : trame de sortie, linéature, profil colorimétrique, contrôle du taux d’encrage. Le prépresse adapte les fichiers en conséquence, via des RIP ou des solutions logicielles certifiées (type ISO 12647-2 pour l’offset par exemple).

L’imposition et la simulation du résultat

L’imposition consiste à organiser les pages afin d’optimiser le calage, la coupe et les plis. Des épreuves contractuelles (imprimées ou numériques) peuvent être validées à cette étape, notamment sur projets complexes, pour garantir que le bon à tirer (BAT) reflète le résultat final.

Pourquoi le prépresse est une phase déterminante

Un levier de sécurisation industrielle

Dans un environnement de production à grande échelle, le prépresse conditionne directement la stabilité, le calage machine et le repérage. C’est un facteur clé de maîtrise des délais, de régularité visuelle et d’évitement des gaspillages au démarrage.

Une interface technique avec le client

Le prépresse agit souvent comme point de dialogue entre le devis, l’intention graphique et la faisabilité industrielle. Il permet de transcrire les attentes créatives dans un langage compatible avec les contraintes machines (surfaces utiles, grammages, profils colorimétriques, marges d’impression).

Une incidence sur l’impact environnemental

Un fichier mal préparé rallonge la mise en route, génère du gâche papier et de l’encre inutilement. Un prépresse rigoureux permet d’optimiser l’usage des matériaux, en cohérence avec une approche de production raisonnée. Couplé à des papiers issus de filières certifiées (PEFC, FSC), il contribue au bon usage des ressources.

Qu’en est-il chez Offset 5 ?

Chez Offset 5, l’équipe prépresse est intégrée au sein d’un pôle technique qui centralise les flux entrants des clients. Les fichiers sont systématiquement analysés avant validation, avec application des profils colorimétriques adaptés à chaque ligne de presse. L’imposition est réalisée en interne, à l’aide de gabarits normalisés selon les formats sélectionnés. L’ensemble du flux est sécurisé en PDF/X-1a, avec simulation d’épreuves selon les projets. Les relations entre les services prépresse, atelier d’impression et façonnage sont coordonnées quotidiennement via des outils de planification partagés. Des points de contrôle jalonnent la chaîne avant le lancement machine. Cela garantit l’adéquation entre fichier, calage technique et planning de production, tout en limitant les aléas en atelier.

Conclusion : anticiper pour produire efficacement

Le prépresse est bien plus qu’une étape technique : il structure la bonne exécution des travaux imprimés. Pour les donneurs d’ordre, comprendre ses enjeux permet d’anticiper les contraintes, optimiser les délais et fiabiliser les échanges avec l’imprimeur. Cette phase conditionne la réussite industrielle du projet et sa qualité finale.

Comment se déroule la création des plaques en impression offset ?

Comment se déroule la création des plaques en impression offset ?

Du fichier au procédé de gravure

Préparation des éléments numériques

La création des plaques offset débute avec des fichiers numériques prêts à imprimer, livrés ou conçus selon un cahier des charges précis. Ces fichiers sont préparés dans un flux prépresse qui vérifie la conformité des éléments : résolution, mode colorimétrique (CMJN, Pantone), traits de coupe, fonds perdus et surimpressions. À cette étape, un BAT (bon à tirer) numérique peut être généré pour validation. En absence de fichiers, l’imprimeur peut proposer la prise en charge du prépresse, avec un coût adapté intégré au devis.

Imposition et RIP

Une fois les fichiers validés, ils sont imposés, c’est-à-dire organisés selon la signature et le format final du produit pour optimiser la place sur la feuille d’impression. Cette imposée est ensuite traitée par un flux RIP (raster image processor) qui convertit les données en trames adaptées au procédé offset. Ces trames conditionnent la finesse du rendu, le moirage éventuel et la répartition des encres dans les aplats et dégradés.

Gravure thermique des plaques offset

Principes du CTP (computer-to-plate)

La gravure des plaques offset passe par un système CTP thermique : une plaque en aluminium pré-enduite est exposée au laser pour créer les zones hydrophiles (eau) et lipophiles (encre). Ce processus se fait sans contact, avec une extrême précision topographique, garantissant le repérage et la stabilité à grande vitesse. Une plaque est créée pour chaque couleur : quatre en quadrichromie (CMJN) ou plus si des tons directs sont prévus.

Contrôles qualité

Chaque plaque est soumise à des contrôles à plusieurs niveaux : correspondance avec les épreuves validées, vérification des densités optiques, tests mécaniques de propreté et d’absence de défauts (rayures, trous…). Le calibrage machine garantit la répétabilité des résultats, essentielle notamment pour les retirages ou les séries multi-sites.

Durabilité, recyclage et circularité

Consommables techniques recyclables

Les plaques offset utilisées sont généralement en aluminium, un matériau recyclable à 100 %. Ce recyclage est intégré dans une filière industrielle stable, souvent opérée par des récupérateurs spécialisés. La durée de vie d’une plaque est limitée à son tirage, mais la filière permet une circularité des matières sans dégradation de qualité ni impact significatif sur la performance du procédé.

Qu’en est-il chez Offset 5 ?

Chez Offset 5, la création des plaques est intégrée dans un flux numérique, supervisé par une équipe prépresse expérimentée. Les fichiers client sont traités dès réception dans un workflow RIP calibré pour nos presses. L’imposition est optimisée selon les formats standards ou personnalisés du client. Les plaques sont gravées quotidiennement sur site via notre système CTP, en conformité avec les standards FOGRA. Le contrôle qualité est systématique, incluant des vérifications visuelles, dimensionnelles et de propreté. Chaque plaque est identifiée pour assurer la bonne correspondance machine. La coordination entre le prépresse, le planning et les équipes d’impression permet de maîtriser les délais de mise en machine et d’assurer la conformité colorimétrique attendue. Nos process assurent également la traçabilité des plaques pour les sujets multi-tirages ou réimpressions. L’ensemble est organisé via notre ERP interne pour garantir la fluidité des flux techniques et la planification des ressources.

Conclusion

La création des plaques en offset est une phase critique à la fois technique et stratégique dans la chaîne de production imprimée. Elle combine préparation numérique, conversion des données, gravure physique de haute précision et contrôle qualité rigoureux. Sa bonne réalisation conditionne la stabilité, la qualité et la reproductibilité de l’impression industrielle. Un imprimeur partenaire saura accompagner les clients dès l’amont pour anticiper cette étape et garantir sa cohérence avec l’ensemble du projet.

Quelles sont les étapes de calage d’une machine d’impression ?

Quelles sont les étapes de calage d’une machine d’impression ?

Préparer la machine pour atteindre la conformité d’impression

De la réception des plaques au premier tirage d’essai

Le calage désigne l’ensemble des opérations techniques permettant de configurer une machine offset avant le lancement de la production. Il intervient après le travail de pré-presse, une fois les plaques imprimantes gravées. Le processus débute par la vérification des bons éléments : plaques, papier, encriers, blanchets. Chaque unité d’impression est ensuite équipée de la plaque correspondante, montée sur le cylindre porte-plaque, avec ajustement manuel ou automatique selon le matériel. Le conducteur règle ensuite les niveaux d’encrage pour chaque couleur, basés sur les tonalités du fichier original. Les premières feuilles sont ensuite tirées en mode test, analysées pour vérifier les correspondances colorimétriques et les aplats. Toute dérive ou déséquilibre est corrigée par ajustement des vis d’encrage, modification de mouillage ou repositionnement éventuel des plaques.

Alignement, repérage et cohérence couleur

Un paramètre clé est le repérage, c’est-à-dire l’alignement précis des quatre couleurs primaires en surimpression. Des repères techniques imprimés sur les plaques permettent de contrôler l’enregistrement à la loupe ou via capteurs numériques. Lorsque nécessaire, le conducteur affine les réglages de registres latéraux, transversaux ou diagonaux pour obtenir un chevauchement parfait. En parallèle, l’équilibre eau/encre, essentiel en offset, est minutieusement ajusté selon la nature du papier, la température ambiante et le taux d’humidité. L’objectif est d’assurer une densité cohérente sur toute la laize papier, sans surcharge ni manque. Le contrôle se fait de manière visuelle, densitométrique, voire spectrophotométrique sur machines haut de gamme.

Ressources, temps et organisation pendant le calage

Une opération stratégique et chronométrée

Le calage peut durer entre 20 minutes et plus d’une heure selon la complexité du travail (nombre de couleurs, format, façonnage prévu). Ce temps s’ajoute aux délais de production et conditionne le bon déroulement de la suite. Il implique généralement un conducteur expérimenté accompagné d’un aide-conducteur. Il mobilise une consommation technique : feuilles de passe papier (pertes admises), encre, produits de mouillage. Le coût du calage est mécaniquement intégré dans le devis, en particulier pour les faibles volumes. Une logique d’optimisation matière et temps est systématiquement recherchée, avec un juste milieu entre rigueur technique et rentabilité industrielle.

Impact environnemental du calage

Le calage produit des feuilles de passe non livrables. Celles-ci sont généralement triées et intégrées à un circuit de recyclage dédié, en conformité avec la gestion des déchets papier. L’utilisation de papiers certifiés (PEFC, FSC) permet une traçabilité claire même pour les volumes techniques. Sur les presses modernes, les fonctions de calage automatisé réduisent le gâche initiale et stabilisent plus rapidement la machine, ce qui participe à la réduction de l’impact global de l’impression offset.

Qu’en est-il chez Offset 5 ?

Le processus de calage chez Offset 5 est entièrement intégré au flux de production. Une fois les fichiers validés par le service pré-presse, les plaques sont gravées et préparées pour intégration sur nos presses offset feuille. Le conducteur reçoit un dossier technique complet comprenant les grammes d’encrage, courbes de compensation et séquence couleurs. Une coordination étroite est assurée entre l’atelier pré-presse, la planification et l’impression pour anticiper les contraintes machine et optimiser le calage.

Des contrôles mesurés par densitomètre et spectrophotomètre permettent une stabilité rapide par lecture automatique de la gamme en cours de tirage. Les équipes façonnage ne réceptionnent les volumes qu’après validation en conformité calage. Les feuilles de passe sont gérées via un tri conforme, prioritairement orientées vers les canaux de recyclage papier. La planification ajuste les enchaînements de travaux selon les combinaisons de formats, papiers et grammages afin de limiter les temps morts au moment des changements de séries.

Un calage réussi conditionne la qualité d’impression

Le calage est à considérer comme un verrou qualité incontournable : il garantit la conformité technique du produit imprimé aux données validées en amont. Il mobilise des compétences pratiques, des instruments de réglage et une coordination rigoureuse entre services. Pour obtenir un devis précis, même sans fichier finalisé, il est pertinent de fournir des indications sur le type de support, les contraintes chromatiques, le nombre de pages et les finitions projetées. Cela permet à l’imprimeur d’intégrer en amont l’impact du calage sur les conditions de production.

Comment s’organise le passage de l’impression au façonnage ?

Comment s’organise le passage de l’impression au façonnage ?

Un enchaînement sous contraintes techniques et organisationnelles

Le passage de l’impression au façonnage ne se résume pas à une simple transition physique des imprimés. Il s’agit d’une phase structurée qui mobilise plusieurs services et repose sur une coordination rigoureuse. L’objectif est de garantir la conformité du produit fini, sa qualité, mais aussi le respect des délais de livraison définis avec le client.

Les opérations de transfert entre impression et façonnage

Sortie mécanisée et conditionnement intermédiaire

Pendant le tirage (impression), les feuilles sont comptées, empilées automatiquement. Le papier doit avant tout atteindre une humidité et une température stabilisées avant pliage ou coupe (seichage). Cela garantit la régularité du façonnage comme de la reliure.

Traçabilité et numérotation

Une gestion par lots permet d’assurer le suivi de chaque élément du tirage. Le calage et les éventuelles pertes sont remontés aux équipes de planification et de fabrication. Pour les documents sensibles ou contractualisés (catalogues, documents d’assurance, éditions certifiées), cette traçabilité est essentielle pour preuve de conformité.

Le rôle central de la logistique interne

Coordination des flux physiques

Le circuit de transfert vers les machines de façonnage dépend du format imprimé, du type de finition, de la quantité et de la disponibilité des lignes de production post-presse. Les grandes imprimeries industrielles disposent de systèmes internes de manutention optimisant chaque parcours.

Anticipation des contraintes de façonnage

Certains types de papier ou d’encres imposent un délai entre l’impression et le façonnage : l’encre offset traditionnelle peut exiger jusqu’a 48h de séchage selon les supports. De même, l’application d’une finition (vernis acrylique, pelliculage) impacte l’ordre des opérations en aval.

Qu’en est-il chez Offset 5 ?

Chez Offset 5, le passage entre l’impression et le façonnage repose sur un enchaînement planifié et optimisé selon les caractéristiques du projet. Chaque job imprimé est tracé, identifié, vérifié, puis transféré vers les zones post-presse à partir d’un planning centralisé. L’équipe planning coordonne les interventions entre les cellules impression, façonnage et contrôle qualité. Les temps de séchage sont adaptés aux encres et supports utilisés, avec stockage tampon si besoin. Les responsables façonnage disposent des bons à façon détaillés et des maquettes validées. L’ensemble du processus est intégré dans notre ERP pour garantir la visibilité des flux et la cohérence de production, jusqu’à la logistique finale. Un système temps réel permet par ailleurs la remontée automatique des opérations de production en cours de production.

Conclusion : une chaîne fluide pensée en amont

Le passage de l’impression au façonnage ne peut être improvisé. Il dépend autant de facteurs techniques (séchage, formats, grammage, types de finitions) que d’une organisation industrielle aboutie. En tant que partenaire de production, l’imprimeur industriel valide l’ensemble des contraintes dès l’étape de devis, même sans les fichiers, permettant une planification fiable. Ce lien fluide entre impression et façonnage est l’un des leviers majeurs de qualité et de respect des délais dans toute production graphique de moyenne ou grande série.

Que se passe-t-il entre l’envoi d’un fichier et le début de l’impression ?

Que se passe-t-il entre l’envoi d’un fichier et le début de l’impression ?

Réception des fichiers et vérification de conformité

Préparation des fichiers : une étape structurante

Dès réception d’un fichier, l’imprimeur engage une série de vérifications techniques destinées à assurer sa conformité avec les exigences du processus d’impression industriel. Cette étape, gérée par le service pré-presse, comprend notamment le contrôle des fonds perdus, des marges, de la résolution des images, de la gestion des surimpressions, de la conformité des gamuts couleurs et des profils ICC. Les formats PDF/X sont privilégiés pour garantir une cohérence des données en sortie.

Traitements pré-presse et normalisation du flux

Imposition et calibration

Une fois le fichier validé, il est intégré dans un flux de production structuré. L’imposition, c’est-à-dire l’agencement des pages sur la forme imprimante, est calculée selon le format, le nombre de pages, le type de reliure et le mode de pliage. Cette étape est automatisée mais vérifiée manuellement pour éviter toute erreur critique.

Épreuvage contractuel et validation client

Avant toute gravure de plaques, un bon à tirer (BAT) est systématiquement réalisé, soit sous forme d’épreuve papier calibrée, soit en version numérique certifiée. Le BAT est une étape contractuelle qui engage la responsabilité du client. Il constitue la référence finale pour l’impression.

Gravure des plaques offset

Dès validation du BAT, le flux impose la gravure des plaques aluminium (CTP – Computer To Plate), une pour chaque couleur primaire (cyan, magenta, jaune, noir), selon le procédé standardisé CMJN. Dans le cas de couleurs Pantone ou d’encres spéciales, des plaques supplémentaires sont générées.

Planification, calage machine et suivi

Ordonnancement et mise en file de production

La gravure des plaques ne déclenche pas immédiatement l’impression. Les éléments sont remis au service planning qui organise le passage en machine en fonction de plusieurs paramètres : disponibilité des presses, encres, papiers, façonnage prévu, urgences client, créneaux logistiques. Le choix de grouper certaines productions peut aussi réduire les pertes papier.

Préparation machine et calage

Avant de lancer l’impression, les opérateurs procèdent au calage : mise en place des plaques, ajustement des encriers, calage du repérage, réglages de mouillage et de tension du papier. Ces ajustements, bien que normalisés, exigent une précision conditionnant directement la qualité du tirage.

Qu’en est-il chez Offset 5 ?

Chez Offset 5, tout fichier transmis est d’abord intégré dans un flux de pré-presse structuré autour des outils kodak insite prepress portal, kodak prinergy, kodak preps. Une analyse approfondie est effectuée pour détecter les non-conformités, avec retours et corrections si nécessaire. Le service prépresse gère ensuite l’imposition selon la configuration machine, puis soumet au client un BAT papier ou numérique selon le cahier des charges. Une fois validé, les plaques sont gravées en interne puis remises aux chefs de fabrication. Le service planning coordonne le calage et le passage en presse en tenant compte des contraintes machines, des temps de séchage, des encrages spéciaux et de la chaîne de façonnage aval. Toutes les étapes sont tracées dans un ERP connecté aux machines via un système temps reel atelier, garantissant une circulation fluide de l’information entre les pôles. Chaque tirage est vérifié lors du calage, avec validation du premier bon à rouler selon les standards Offset 5.

Une phase invisible mais essentielle

Du point de vue du client, le délai entre l’envoi d’un fichier et le début de l’impression peut sembler nulle. Il résulte pourtant de multiples opérations préparatoires qui conditionnent la qualité, la conformité et la fiabilité de la production. Cette phase est d’autant plus critique que les quantités engagées en impression offset sont importantes et que les corrections ultérieures sont très limitées. Une communication précise en amont entre le donneur d’ordre et l’imprimeur, associée à un process de validation sécurisé, permet non seulement de fiabiliser l’impression mais aussi d’optimiser les coûts et les délais.

Quelles sont les étapes de contrôle qualité tout au long du processus ?

Quelles sont les étapes de contrôle qualité tout au long du processus ?

Contrôle qualité en amont de la production

Évaluation des éléments fournis

Avant tout engagement technique, l’imprimeur industriel vérifie les éléments livrés par le client : fichiers, mentions légales, types de finitions envisagées. Ce contrôle de conformité graphique et technique est crucial pour évaluer la faisabilité du projet. Il est souvent mené dès la phase de devis, même sans fichier définitif, afin d’anticiper les contraintes de fabrication.

Validation pré-presse

Le service pré-presse effectue une analyse approfondie des fichiers : résolution des images, débords, profils colorimétriques, surimpressions, et impositions. Une épreuve validée sert ensuite de référence : elle peut être numérique (via contrat PDF certifié) ou physique (épreuve certifiée Fogra).

Contrôles pendant l’impression

Calage machine et conformité des teintes

Lors du calage, les opérateurs contrôlent la mise au pli, la densité des encres, les correspondances Pantone, les effets de trames, et les repérages. Des outils de densitométrie et de spectrophotométrie permettent de mesurer objectivement les valeurs colorimétriques afin d’assurer leur stabilité pendant le tirage.

Contrôles dynamiques en cours de tirage

Pendant l’impression offset, des contrôles réguliers sont systématisés : registre, linéarité, densités, gestion du maculage ou des accumulations d’encres. Des feuilles sont prélevées à intervalles définis pour suivi qualité. Ce monitoring permet de réagir immédiatement à toute dérive du process.

Sur le poste de façonnage

Conformité des assemblages et finitions

À l’étape du façonnage (pliage, couture, dos carré collé, pelliculage, découpe), chaque opération intègre des points de contrôle spécifiques. On vérifie notamment le positionnement des plis, la régularité des dos, l’absence de défauts d’adhérence ou de friction. Les opérateurs comparent les ouvrages en cours à des modèles validés en amont.

Tests sur les produits finis

Les produits en sortie de ligne font l’objet de vérifications aléatoires ou systématiques en fonction des exigences client. Poids, formats, cohérence des contenus, qualité d’assemblage : tout est mesuré par rapport au bon à tirer initial. Des contrôles destructifs peuvent être réalisés pour valider la reliure ou le maintien des encres.

Qu’en est-il chez Offset 5 ?

Offset 5 organise ses contrôles qualité à chaque étape du flux de production. En pré-presse, chaque fichier est validé par un opérateur PAO avant montage, avec édition de preuves numériques ou épreuves papier selon les besoins. En impression offset, les calages font l’objet de réglages densitométriques rigoureux, validés visuellement et avec instruments de mesure. Un contrôle est réalisé toutes les 500 ou 1000 feuilles selon les tirages. Le service façonnage intègre des contrôles post-machine sur le pli, l’assemblage et la coupe. Des procédures internes guident chaque équipe pour assurer la stabilité des résultats. La coordination entre services est suivie par un responsable planning, garant des temps de passage et de la conformité globale. Tous les non-conformes sont isolés et renseignés dans un registre dédié. Enfin, des contrôles documentés sont également appliqués lors des étapes de conditionnement et de logistique.

Suivi final et traçabilité

Relevés de production et auto-contrôles

Chaque opérateur est responsable de ses contrôles. Des fiches de suivi sont remplies à chaque poste : elles permettent de tracer les ajustements effectués pendant la production, en lien avec les standards internes ou les exigences clients spécifiques.

Archivage et échantillonnage

Les feuilles de passe et épreuves BAT sont conservées pendant une durée définie pour traçabilité. Certains imprimeurs mettent également en place un échantillonnage systématique par lot, utile en cas de réclamation ou de réimpression ultérieure. Ces stockages temporaires garantissent la transparence du flux et la responsabilité du fabricant.

Un système qualité intégré

Normalisation et certifications

De nombreux imprimeurs industriels s’appuient sur des référentiels type ISO 12647-2 pour l’impression offset ou ISO 9001 pour la qualité globale. Les certifications PEFC et FSC, bien que centrées sur les papiers, induisent aussi une rigueur dans le suivi documentaire et la traçabilité des approvisionnements.

Dialogue permanent avec le client

Les étapes de validation (type BAT numérique ou physique) constituent des moments clés d’échange. Le suivi qualité implique aussi un dialogue post-livraison : chaque retour client peut initier une action corrective ou préventive. Dans ce cadre, l’imprimeur est partenaire du résultat final.

Coordonnées

Imprimerie Offset 5 Édition
3 rue de la Tour
85150 Les Achards

02 51 94 79 14
offset5@offset5.fr

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Horaires

Du lundi au vendredi
8h30 – 12h30 / 13h30 – 17h30

Logo avec le mot WiNK en gris, où le i est en minuscule et en magenta, et le point au-dessus fait partie d'une grande parenthèse magenta qui remplace également le côté droit du N. En dessous, en texte magenta plus petit, se trouve OFFSET 5. - Offset 5 - Imprimeur Offset

Une grande presse d'imprimerie industrielle Koenig & Bauer étiquetée Rapida 106 se trouve dans une installation moderne. Un écran numérique rouge électronique situé sur le dessus indique 18000. Des tuyaux de ventilation et des plafonniers sont visibles à l'arrière-plan. - Offset 5 - Imprimeur Offset (Dos carré collé, Impression catalogue, Impression livre, Impression brochures, Imprimeur Français)
Tim BALGAITE contrôle sont tirage offset. Il a de l'or dans les main, 3 médailles d'or et le titre de Meilleur apprenti de France 2024.
Vue rapprochée de tourniquets ou de barrières de sécurité métalliques et élégants, alignés en rangée, avec une surface réfléchissante et un ton de couleur bleu-gris froid. La perspective est basse et inclinée, créant une atmosphère moderne, industrielle et minimaliste. - Offset 5 - Imprimeur Offset (Dos carré collé, Impression catalogue, Impression livre, Impression brochures, Imprimeur Français)