Pourquoi le choix du procédé d’impression impacte-t-il le coût et les délais ?

Quand vous préparez une campagne de communication, un catalogue, un magazine ou une série de supports points de vente, vous regardez naturellement le budget et le calendrier. Derrière un même fichier PDF, le coût unitaire et le délai de fabrication peuvent pourtant varier fortement selon le procédé d’impression retenu. Offset feuille, rotative ou impression numérique ne mobilisent pas les mêmes machines, ne nécessitent pas les mêmes réglages et ne s’adaptent pas aux mêmes volumes.

Comprendre comment ces procédés fonctionnent et comment ils structurent une organisation industrielle permet de mieux anticiper vos plannings, de sécuriser vos lancements et d’arbitrer au plus juste entre coût, qualité et flexibilité. C’est ce que nous vous proposons de détailler dans cet article, en lien avec les pratiques d’Imprimerie Offset 5 Édition.

Procédés d’impression : quels impacts sur le coût ?

Des technologies complémentaires selon les volumes

En imprimerie industrielle, on ne choisit pas « offset ou numérique » par préférence, mais en fonction du tirage, du format, du support et du niveau de personnalisation attendu. L’impression offset offre une excellente stabilité colorimétrique, des aplats nets et des cadences très élevées dès que les quantités dépassent quelques centaines ou milliers d’exemplaires. À l’inverse, l’impression numérique se révèle particulièrement pertinente pour les petites séries, les tests de marché, les réassorts réguliers ou les documents personnalisés (données variables, versions par point de vente, etc.).

Ces différences techniques ont un impact direct sur le coût unitaire. En offset, il faut préparer des plaques, caler la machine, réaliser des essais couleur avant de lancer la montée en production. Ces temps de préparation sont quasiment identiques qu’on imprime 500 ou 50 000 exemplaires : plus le tirage augmente, plus ils se diluent dans le coût global. En numérique, les phases de mise en route sont plus légères, mais la cadence et le coût de la page sont moins avantageux sur les très grandes séries.

Des investissements techniques à amortir

Choisir un procédé d’impression, c’est aussi engager des moyens industriels bien différents. En offset, les plaques aluminium, les encres, les solutions de mouillage, la maintenance des groupes d’impression et surtout le temps de calage mobilisent des compétences et des équipements lourds. En numérique, ce sont notamment les têtes d’impression jet d’encre ou laser, les consommables (toner, encres spécifiques) et les contrats de maintenance qui pèsent dans l’équation.

Le bon choix est donc un équilibre entre :

  • le volume à produire (tirage unique ou réassorts répartis dans le temps) ;
  • le niveau de qualité recherché (photo, aplats, finesse des textes) ;
  • la nécessité ou non de personnaliser les contenus ;
  • le budget global disponible et le coût unitaire visé.

Un même document pourra ainsi être plus intéressant en numérique pour un tirage de lancement limité, puis basculer en offset quand la diffusion se généralise.

Conséquences du procédé d’impression sur les délais

Préparation en amont et temps machine

Un fichier « prêt à imprimer » ne génère pas les mêmes délais selon le procédé utilisé. En offset, il faut intégrer le temps de gravure des plaques, leur installation sur la presse, les réglages d’encrage et de mouillage, les essais couleur, les validations à la feuille… Chaque changement de travail implique un nouveau calage. À l’inverse, en impression numérique, on passe beaucoup plus rapidement du PDF au papier : les étapes de préparation sont réduites, voire inexistantes, ce qui est précieux pour les productions très urgentes ou en flux tendu.

Concrètement, sur un délai global de fabrication, ces différences peuvent représenter plusieurs heures, voire une journée de décalage selon la charge d’atelier et la complexité du projet. D’où l’importance de cadrer dès le départ la fenêtre de production souhaitée avec l’imprimeur.

Temps de fabrication global et organisation de l’atelier

Le temps de fabrication d’un imprimé résulte de la somme de plusieurs étapes : préparation, calage, impression, éventuel séchage, puis façonnage et conditionnement. En offset, les presses peuvent atteindre des cadences très élevées, mais la montée en régime est plus longue. En numérique, la mise en route est quasi immédiate, mais la vitesse d’impression reste plus limitée et le coût d’une production très longue peut devenir moins compétitif.

L’organisation industrielle d’un imprimeur repose donc sur un arbitrage permanent : regrouper certains travaux pour optimiser les calages, répartir les séries entre offset et numérique, enchaîner les opérations de façonnage et de logistique sans rupture. C’est notamment ce qui est décrit dans la présentation des grandes étapes de production d’un imprimeur industriel.

Un choix structurant dès la phase de devis

Estimer le procédé avant même de disposer des fichiers

Dans la majorité des cas, le choix du procédé d’impression est anticipé dès la demande de devis, parfois avant même que les fichiers définitifs ne soient transmis. L’imprimeur se base alors sur les informations clés communiquées : type de support (brochure, catalogue, PLV, livre…), tirage prévisionnel, formats ouverts et fermés, nombre de versions, contraintes de livraison, etc.

À partir de ces éléments, l’industriel projette le « chemin de fer » de fabrication : procédé d’impression (offset ou numérique), organisation des formats pour limiter la gâche papier, opérations de découpe, de pliage, de reliure, conditionnement et éventuelle mise sous film ou routage. Cette première simulation permet d’orienter le devis vers la solution la plus cohérente en termes de rapport coût/délais, quitte à proposer plusieurs hypothèses si le projet est amené à évoluer.

Optimisation globale du projet

Le procédé choisi influe ensuite sur l’ensemble de la chaîne de valeur du projet. Il conditionne par exemple le choix du papier (couché, non couché, recyclé, certifié), la compatibilité avec certains vernis ou pelliculages, ou encore la possibilité d’utiliser des encres spécifiques. Un accompagnement en éco-conception de vos supports imprimés permet d’optimiser formats, grammages et tirages, tout en intégrant les enjeux d’empreinte environnementale et de recyclabilité.

Si vous optez pour des papiers certifiés FSC® ou PEFC, l’imprimeur veille à conserver une chaîne de contrôle conforme et peut s’appuyer sur les référentiels officiels tels que FSC France ou PEFC France pour garantir la traçabilité des supports utilisés.

Qu’en est-il chez Imprimerie Offset 5 Édition ?

Chez Imprimerie Offset 5 Édition, le choix du procédé d’impression est intégré dès la phase de chiffrage. Les volumes, formats, supports envisagés et délais souhaités sont analysés conjointement par le commerce, le prépresse et le planning. L’objectif : orienter chaque projet vers le bon couple machine/procédé, qu’il s’agisse d’offset feuille, d’impression numérique ou de combinaisons des deux.

Les fichiers transmis sont contrôlés via un flux prépresse certifié, connecté notamment à des solutions de type portail client pour le dépôt, le préflight et la validation des BAT. Les contraintes techniques (encre/support, profils colorimétriques, repérage, zones de vernis, fonds perdus…) sont vérifiées en amont pour sécuriser le passage sur les presses et éviter les arrêts non planifiés.

Le planning de production arbitre ensuite entre les différentes machines en fonction des cadences, des temps de calage et des enchaînements de travaux. Les capacités de production de chaque presse, détaillées dans la façon dont sont définies les capacités de production d’une machine d’impression, sont prises en compte pour optimiser les séries et respecter les jalons fixés. Les équipes impression, façonnage et logistique travaillent en coordination continue pour fluidifier les flux et garantir le respect des dates de mise à disposition ou d’expédition.

Ce que cela change pour vous, donneur d’ordre

Pour vous, le bon choix de procédé d’impression se traduit très concrètement par :

  • Un budget optimisé : le procédé le plus adapté au tirage évite de surpayer des petites séries ou, à l’inverse, de surcharger une presse numérique avec des volumes qui relèveraient de l’offset.
  • Des délais maîtrisés : en anticipant les temps de calage, de fabrication et de façonnage, l’imprimeur peut proposer des plannings réalistes, avec des marges de manœuvre clairement identifiées.
  • Une qualité stable : chaque procédé est utilisé dans sa zone de pertinence, garantissant une homogénéité des couleurs et un rendu conforme à votre image de marque.
  • Plus de flexibilité : la possibilité de combiner offset et numérique permet, par exemple, de lancer une série principale en offset puis de gérer les mises à jour ou compléments en numérique, sans immobiliser des stocks importants.
  • Une approche plus responsable : formats optimisés, choix de papiers appropriés, bonne gestion des tirages et réassorts participent à réduire gaspillage et transport inutile.

Conclusion : intégrer stratégie, contraintes et objectifs dès le départ

Le choix du procédé d’impression n’est jamais anodin. Il impacte le coût global de votre projet, le temps de fabrication, la qualité perçue, mais aussi l’agilité de vos campagnes dans la durée. Plus ce choix est posé tôt – dès la demande de devis – en lien étroit avec un imprimeur industriel structuré, plus il sera possible d’aligner solutions techniques, contraintes calendaires et objectifs budgétaires.

En travaillant avec Imprimerie Offset 5 Édition, vous bénéficiez d’un accompagnement qui tient compte de ces paramètres dès les premières réflexions, pour construire une réponse techniquement maîtrisée, économiquement cohérente et adaptée à la réalité de vos plannings. Pour échanger sur un projet précis ou obtenir un devis, vous pouvez contacter nos équipes via la page Nous Contacter.

Coordonnées

Imprimerie Offset 5 Édition
3 rue de la Tour
85150 Les Achards

02 51 94 79 14
offset5@offset5.fr

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Une grande presse d'imprimerie industrielle Koenig & Bauer étiquetée Rapida 106 se trouve dans une installation moderne. Un écran numérique rouge électronique situé sur le dessus indique 18000. Des tuyaux de ventilation et des plafonniers sont visibles à l'arrière-plan. - Offset 5 - Imprimeur Offset (Dos carré collé, Impression catalogue, Impression livre, Impression brochures, Imprimeur Français)
Tim BALGAITE contrôle sont tirage offset. Il a de l'or dans les main, 3 médailles d'or et le titre de Meilleur apprenti de France 2024.
Vue rapprochée de tourniquets ou de barrières de sécurité métalliques et élégants, alignés en rangée, avec une surface réfléchissante et un ton de couleur bleu-gris froid. La perspective est basse et inclinée, créant une atmosphère moderne, industrielle et minimaliste. - Offset 5 - Imprimeur Offset (Dos carré collé, Impression catalogue, Impression livre, Impression brochures, Imprimeur Français)